Création d’une mutuelle communale

Création d’une mutuelle communale

Certains Athégiens connaissent malheureusement des difficultés à faire face aux aléas de la vie. Prenons pour exemple certains seniors, dont la petite retraite ne leur permet plus de souscrire à une complémentaire santé. C’est une situation partagée par environ trois millions de Français aujourd’hui.
Une ville qui vous protègeCandidat à la Mairie d’Athis-Mons, il m’apparaissait indispensable de mettre un terme à cette situation en proposant une mesure majeure à même d’aider les plus fragiles. Je fais également le choix audacieux d’innover au travers d’un dispositif qui pourra bénéficier à chaque Athégien.

C’est pourquoi je propose pour Athis-Mons la création d’une mutuelle communale.

Comment mettre en place cette mutuelle aux tarifs préférentiels ?

Afin de proposer des tarifs intéressants, la Commune sollicitera les organismes de mutuelle en jouant sur l’effet de groupe. En amont, des sondages seront réalisés afin d’avoir une idée du nombre et du profil des personnes intéressées. À l’issue, la Ville retiendra l’offre la plus adaptée à chaque profil en recherchant les meilleures garanties au meilleur prix.

Qui sera concerné par cette mutuelle communale ?

Les personnes âgées seront majoritaires parmi les bénéficiaires d’autant qu’elles sont les plus vulnérables aux manœuvres frauduleuses pratiquées par certains démarcheurs peu scrupuleux.
Cependant ils ne seront pas les seuls: les ayants droit non pris en charge dans le contrat de leur conjoint, les personnes sans-emploi, les jeunes, les travailleurs indépendants.
Toutefois, même si l’objectif est de venir en aide aux plus modestes, sa vocation sera d’être ouverte à chacun :

  • Absence de questionnaire santé
  • Nombre de personnes à assurer illimité
  • Aucune condition de ressources

Pour y adhérer, une seule condition : être Athégien

Médecins

Quels seront les avantages de cette mutuelle communale ?

→ Un plus large accès aux soins

Les prix plus accessibles permettront de réduire la part d’Athégiens qui ne peuvent souscrire à une complémentaire santé.

→ Un avantage financier significatif

Les habitants adhérant à la mutuelle communale profiteront d’une couver- ture optimale à un coût moindre, sur le modèle des salariés qui bénéficient d’une bonne mutuelle négociée par leur entreprise.

→ Une démarche simplifiée

Souscrire à la mutuelle communale c’est éviter toute la phase de comparaison des offres, parfois compliquée et fastidieuse. Le Pôle Social sélectionnera l’offre la plus plus adaptée au profil de chaque administré.

→ Une proximité

Grâce à ses interlocuteurs locaux c’est aussi un projet novateur qui associera différents acteurs du territoire : Pôle Social, Mission Locale, associations de consomma- teurs, professionnels de santé…

→ Une aide à la défiscalisation pour les travailleurs indépendants

Nous serons vigilants à ce que l’offre retenue propose des contrats de mutuelle « loi Madelin », donnant ainsi droit à des réduc-
tions d’impôts en échange des cotisations versées. Il faut en effet soutenir nos petits entrepreneurs locaux, qui bien souvent ne comptent pas leurs heures mais subissent de plein fouet le système fiscal français.

→ Une proposition qui ne pèse pas sur le budget de la Commune

La Ville jouant essentiellement un rôle d’intermédiaire facilitateur entre ses administrés et les compagnies d’assurance, elle n’effectue aucune dépense et n’assure pas elle-même le remboursement des dépenses de santé. La ville ne prend donc aucun risque financier qui pourrait engager directement ou indirectement le contribuable Athégien.

Plus de 2000 communes en France disposent aujourd’hui de mutuelles communales, un dispositif en plein essor.
La Commune, échelon de proximité est le principal interlocuteur vers lequel se tournent les administrés dans une société où les procédures et les formulaires se multiplient.
Je pense qu’il est de notre devoir d’élus de chercher des solutions pour aider les Athégiens à disposer d’un meilleur accès à certains soins particulièrement coûteux et pas toujours bien remboursés (lunettes, orthodontie,…). Je soutiens Julien Dumaine car je sais qu’il partage comme moi la conviction qu’en France, tout le monde devrait avoir la possibilité de vivre en bonne santé
Benoit Desavoye

Cadre en collectivité territoriale Conseiller Municipal d’Athis-Mons

Version feuilletable de notre tract

Donnons toutes ses chances à la jeunesse Athégienne !

Donnons toutes ses chances à la jeunesse Athégienne !

Ecole Jules Ferry

Ecole Jules Ferry

Chères Athégiennes,
chers Athégiens,
Je souhaite garantir les meilleures conditions de réussite à chacun en commençant par les plus jeunes. En effet, pour avoir pu faire mes études supérieures grâce à une bourse d’Etat, je suis attaché à ce que l’éducation reste une clé et non pas un parcours du combattant.
L’éducation permet de comprendre le monde, de cultiver une liberté de jugement, de ne pas être assigné à résidence, d’être mobile dans la société et ainsi de progresser. Pour Nelson Mandela, elle est « l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde » !
Parce que les responsabilités en matière d’éduca- tion sont partagées entre la ville, les enseignants et les familles, je sais que la réussite de la jeunesse athégienne passe par une collaboration réussie entre ces trois piliers.

C’est pourquoi je ferai en sorte de simplifier la vie des familles :

→ Le tarif de cantine passera à 2 euros maximum par repas pour chaque petit Athégien

Nous redonnerons ainsi du pouvoir d’achat aux familles. Ce choix volontariste traduit l’importance que nous leur accordons. Cela nous semble la meilleure façon de préparer l’avenir d’Athis-Mons. Le niveau d’imposition très élevé sur notre ville, les augmentations passées des bases de la taxe foncière ou les hausses des dotations auraient déjà dû permettre de les soulager.

Nous mènerons en parallèle une réflexion sur les meilleurs choix pour améliorer la transition alimentaire et la qualité. Maintien de la délégation à un prestataire ou régie publique, cuisine centrale,… nous choisirons hors de toute position dogmatique.

Nous mettrons en place une option de repas végétarien. Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, le recommande car cela permet de résoudre l’essentiel des difficultés liées aux demandes d’adaptation des menus.

→ Nous construirons de nouvelles écoles

Alors que le nombre d’habitants augmentait de plus de 4000 en 6 ans, aucun projet d’école nouvelle n’a été mis en route. Nos écoliers subissent de plein fouet la densification imposée par Christine Rodier et ses prédécesseurs. Nos écoles explosent, nos cantines voient défiler jusqu’à trois services successifs, tout cela n’est plus admissible.

Dès notre entrée en fonction, nous lancerons les études pour répondre à ces besoins criants. La vérité nous oblige à dire que les enfants connaîtront au moins encore deux années délicates avant que les investissements que nous aurons votés ne sortent de terre.

→ L’usine à gaz du “Portail Familles” et son règlement seront revus

Il faut repartir de la réalité et des besoins des familles. La politique et les outils choisis par notre ville doivent servir les familles, non pas les asservir.
En 2018, Le Parisien classait Athis-Mons 46ème ville du département où il fait bon être parent sur 66 villes. Cette situation doit changer.

En tant qu’enseignante, je suis sensible à la volonté de Julien Dumaine de travailler avec la communauté éducative pour la réussite de nos enfants. Son équipe veillera à améliorer l’accueil des élèves en situation de handicap. Sa réflexion sur l’éducation inclut aussi des projets autour de la culture ou de la citoyenneté en partenariat avec la Caisse des Écoles et la Réussite éducative, mais aussi des solutions de formation pour les adultes car l’éducation se fait à tout âge et les générations peuvent s’apporter beaucoup entre elles.
Virginie Devienne

Professeur au Lycée Marcel Pagnol d'Athis-Mons

Version feuilletable de notre tract

Pour une ville à vivre et non plus à vendre

Pour une ville à vivre et non plus à vendre

Bilan de Christine Rodier: 4 276 LOGEMENTS CRÉÉS OU EN PROJET SUR UN SEUL MANDAT… RECORD DE L’ÉQUIPE PRÉCÉDENTE BATTU !

Cliquez ici pour feuilleter le tract en ligne

BÉTONNAGE = HAUSSE DE LA TAXE FONCIÈRE !
Avec la suppression de la taxe d’habitation, la compensation par l’Etat aux communes se fait sur la base de l’année de la suppression. Toute augmentation future du nombre d’habitants est donc défavorable à nos finances qui ne comptent que sur l’impôt foncier. À terme, le seul levier sera d’augmenter une fois encore la taxe foncière… Les candidats qui ne stopperaient pas les nouvelles constructions seront donc obligés d’augmenter la taxe foncière pour financer les services publics. Je m’y refuse.
BÉTONNAGE = MOINS DE SERVICES PUBLICS POUR LES ATHÉGIENS !
2014-2020, c’est déjà plus de 4000 habitants supplémentaires. Pourtant, les infrastructures n’ont pas évolué significativement : manque de stationnements, saturation des transports en commun et des axes routiers, manque de crèches, d’école et de services publics, réseaux d’évacuation sous dimensionnés… tous ces problèmes s’aggravent depuis une douzaine d’années. Je propose de les régler en priorité avant de vouloir encore s’agrandir.
BÉTONNAGE = TOUJOURS MOINS D’ÉCOLOGIE !
En plus de la destruction des arbres, l’imperméabilisation des sols liée au bétonnage à outrance limite les capacités d’infiltration naturelles des eaux de pluie. Par exemple, la Cité de l’Air joue aujourd’hui le rôle d’un gigantesque bassin d’infiltration pour la ville. Si elle venait à être détruite, le ruissellement vers le Val serait considérable et les réseaux en charge aggraveraient les épisodes orageux ou d’inondation, toujours plus nombreux. Je n’accepte pas de sacrifier ces quartiers aux catastrophes naturelles.
BÉTONNAGE = DESTRUCTION DE NOTRE IDENTITÉ !
Les Athégiens ne reconnaissent plus la ville. Athis-Mons n’est pas une ville nouvelle sans âme créée dans les années 1970 mais une commune dont l’existence est attestée depuis l’Antiquité ! Ayant toujours vécu à Athis-Mons où ma famille est arrivée en 1956, j’ai à cœur qu’Athis-Mons reste Athis-Mons et ne s’oriente pas vers les modèles surpeuplés au nord d’Orly que les Français cherchent à fuir à tout prix.

Non, nous ne sommes pas obligés de construire !

Nos obligations en termes de construction de logements sociaux sont déjà largement dépassées (Athis-Mons compte plus de 35% au lieu des 25% demandés par la loi). Je suis pour que chaque ville prenne sa part et participe à la solidarité, mais en préservant ses équilibres.
Les objectifs de construction fixés par la région à travers le SDRIF sont formulés en termes de logements et/ou d’emplois, à adapter selon la configuration de la ville.
Pour Athis-Mons, qui comporte déjà beaucoup de logements, je privilégierai la création d’emplois.
DES LEVIERS EXISTENT :
c’est le Maire qui signe les permis de construire et qui fixe les règles d’urbanisme. Je les ferai réviser en collaboration avec l’EPT 12 (Grand Orly Seine Bièvre), au sein duquel le Maire dispose de la délégation de signature pour tous les actes d’urbanisme sur sa commune.

Julien Dumaine

Julien Dumaine

« Une proposition, ferme et définitive : face à l’ampleur de la situation, je m’engage à stopper tous les permis de construire de collectifs dont l’état d’avancement ne met pas en péril les finances de la ville ».

Adapter l’offre de services publics (école, crèches, santé…) à la population croissante.

Création d’aires de stationnement, d’espaces verts
et développement de l’offre de transports en commun.

Une ville propre, agréable et sûre.

Mon association a été fondée en 2012 pour combattre le bétonnage naissant à Athis-Mons amorcé par les équipes socialistes précédentes. Comme beaucoup, J’avais personnellement fait confiance aux promesses du Maire qui non seulement n’ont pas été tenues, mais qui a même mené une politique contraire à ses engagements. Seul Julien Dumaine a eu le courage de s’insurger contre ce reniement, y laissant son poste d’Adjoint
au Maire et ses indemnités afin de dénoncer tous ces projets immobiliers. Je me méfie des socialistes du passé, devenus écologistes pour la circonstance car n’oublions pas qu’ils sont les responsables initiaux de cette densification. Ce sont donc les deux faces d’une même pièce. Nous devons changer et faire le choix de la jeunesse, porteuse d’espoir.

Guy chevalier

Président Fondateur Association Défense Urbanisme Environnement Local (ADUEL)

Il est frappant de constater que l’urbanisme à Athis-Mons n’obéit à aucune logique.
Le raisonnement ne dépasse pas l’échelon de la parcelle, ce qui empêche des projets cohérents, plus globaux. On aboutit au résultat d’aujourd’hui : différences de niveaux, de retraits et une absence totale de cohérence architecturale. De plus, contrairement à ce qui se pratique ailleurs, aucune participation financière directe des promoteurs à la création d’équipement public n’a été engagée. Pire les projets immobiliers ont supplanté des activités commerciales sans en accueillir de nouvelles diminuant l’offre pour la population. A Athis-Mons, chaque promoteur travaille indépendamment sur son petit projet et le Maire acquiesce. C’est pourquoi je soutiens Julien Dumaine, qui reprendra l’initiative et ne laissera plus les promoteurs immobiliers faire leur loi en matière d’aménagement
du territoire.

Abdelsslem Halaoui

Ancien directeur des Services Techniques et de l’Urbanisme en Mairie d’Athis-Mons

Commémoration du 11 novembre: 3 questions à Michel Bourg

Commémoration du 11 novembre: 3 questions à Michel Bourg

Michel Bourg commémoration

Michel Bourg (à gauche) lors du 49ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle

Michel Bourg, Conseiller Municipal est le correspondant Défense de la ville d’Athis-Mons et est ancien délégué au monde combattant et à la citoyenneté (2014-2017); secrétaire départemental de l’Union Nationale des Combattants U.N.C. et membre du bureau d’Athis-Mons.

Il a répondu à nos questions à propos du 11 novembre.

Pourquoi commémorer le 11 novembre ?

Michel BOURG: Cette commémoration permet de relier le passé à notre présent.
On a besoin de savoir d’où l’on vient, de donner un sens à notre présent devenu si rapide et complexe; cette compréhension du passé nous y aide.
La 1ère guerre est en effet présente partout dans notre pays au travers de monuments aux morts. Cette guerre a traversé toutes les familles françaises y compris celles de ce qu’on appelait à l’époque “l’empire colonial”.
Le succès récent de la Grande collecte dans le cadre du centenaire témoigne lui aussi de l’importance que conserve ce conflit encore aujourd’hui.
Depuis 2012, le 11 novembre est aussi “la date de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France”, cela concerne donc tous les morts en opérations extérieures: Indochine, Balkans, Tchad, Afghanistan, la liste est malheureusement longue. Voir la loi qui a instauré ce changement.
La date fait l’unanimité dans la société française d’aujourd’hui. Le monde combattant et les associations patriotiques se font un devoir de respecter nos aînés qui ont permis à la France d’être un pays en paix et en liberté après ces 4 années de guerre.
Symbole de l’union de la Nation Française au cours de ces 4 années de souffrance.
Il est important aussi de rappeler que cette guerre par son ampleur a permis l’émergence des femmes dans notre société puisqu’elles ont contribué à faire fonctionner la France depuis l’arrière.

Cette commémoration vient servir notre devoir de transmission. Cette guerre qui aurait dû être “la Der des Ders” a été suivie par d’autres, nous devons donc continuer de nous prémunir de ce risque. Pour les jeunes générations, alors que nous sommes au trentenaire de la chute du mur de Berlin et donc la fin de la guerre froide il est bon que ceux-ci se sentent concernés pour ne pas oublier les sacrifices de leurs aînés. C’est ce que l’on appelle le devoir de mémoire. On voit bien que l’entente entre les pays européens au sein d’une structure développée après la guerre est aujourd’hui loin de couler de soi. Garder présent dans nos esprits, nos excès, nos conflits peut aider les jeunes générations à comprendre l’intérêt de la construction européenne.

Beaucoup de personnes ne sont jamais allé à une commémoration, comment se déroule-t-elle ? quel est son sens ?

Michel BOURG: De façon factuelle voici les différentes étapes:

  • Accueil des autorités militaires et civiles.
  • Les anciens combattants et associations patriotiques ont leur drapeaux.
  • On présente la raison de la commémoration.
  • Montée des couleurs – souvent par les jeunes sapeurs pompiers ou policiers – au monuments aux morts (ou stèle)
  • Message des différentes associations participantes: message national lu et message de l’autorité locale souvent le maire ou un adjoint.
  • Pendant les messages les drapeaux sont au garde à vous.
  • Ensuite dépôts de gerbes sur le monument par les différentes associations.
  • Minute de silence pour permettre le recueillement vis à vis des combattants qui ont donné leur vie, hommage aux morts.

Pouvez-vous nous présenter l’Union Nationale des Combattants dont vous êtes le secrétaire départemental pour l’Essonne et qui est présente sur Athis-Mons ?

Michel BOURG: L’Union National des Combattants est une association apolitique intergénérationnelle qui défend les valeurs de la France et le soutien à nos forces armées et de secours. Elle a été fondé en novembre 1918 par le révérend père Brottier et Georges Clémenceau. L’objectif initial est le souvenir des combattants morts pour le pays le soutien et secours à toutes les veuves et orphelins de guerre.
En savoir plus sur l’UNC sur leur site.

Jugement du Tribunal de Versailles concernant la délibération fixant le montant des indemnités d’élus d’Athis-Mons

Jugement du Tribunal de Versailles concernant la délibération fixant le montant des indemnités d’élus d’Athis-Mons

Pour permettre à chacun de se faire son opinion à partir d’éléments factuels, nous portons à votre connaissance ci-dessous:

  1. La totalité du jugement du Tribunal Administratif de Versailles de septembre 2019 jugeant que Julien Dumaine était fondé à demander l’annulation de la délibération du Conseil Municipal.
  2. Des extraits commentés afin de faciliter la lecture
  3. Des éléments de contexte et notre brève analyse.

2/ Extraits commentés, cliquer sur les visuels pour les voir en grand

Extrait 1: requête de Julien DUMAINE et position de la ville d’Athis-Mons

Extrait 2: Rejet par le tribunal d’un argument de la ville d’Athis-Mons qui voulait faire annuler la requête de Julien DUMAINE

Extrait 3: coeur de la décision concernant le dépassement de l’enveloppe autorisée – Le Tribunal établit que le montant total des indemnités mensuelles aurait dû respecter “une enveloppe maximale totale de 12.350,70 €”, alors que la somme des indemnités versées correspondait à “une enveloppe maximale totale de 21.211,14 € “

Extrait 4: Le tribunal ne donne pas suite au mémoire en défense de la ville qui invitait Julien DUMAINE à se désister, sous la menace d’être condamné à verser la somme de 2000€ pour frais de justice

Extrait 5: le Tribunal Administratif de Versailles donne raison à Julien DUMAINE sur tous les points

3/ Eléments de contexte et brève analyse

Le 20 septembre 2017 était votée une délibération (fixant le montant des indemnités de fonction du maire, des adjoints et des conseillers municipaux délégués) que nous estimions illégale. Nous avions signalé ce problème en commission préparatoire du Conseil Municipal, puis en Conseil Municipal où nous avions refusé de la voter.
Le Maire n’a pas voulu tenir compte de nos avertissements concernant l’illégalité de la délibération. Elle explique désormais dans la presse et dans un communiqué qu’il s’agit d’une erreur administrative, que les calculs sont complexes alors que nous l’avions informée de ce problème avant le vote de la délibération. Entre temps le Tribunal Administratif de Versailles nous a donné raison par un jugement intervenu en septembre 2019.

Pour que les élus puissent rembourser le trop perçu, le service comptabilité de la commune doit émettre un titre exécutoire. Nous avons connaissance d’au moins un titre émis par le service comptabilité de la ville le 22 octobre dernier (2019). Nous constatons donc que le remboursement de cette erreur (ayant perduré du 20 septembre au 7 février) semble avoir été mis totalement en oeuvre seulement après le jugement du Tribunal, peut-être même après l’appel du Parisien à la mairie pour investiguer sur cette question avant de produire un article.

En tant qu’élus, nous souhaitons simplement que les lois de notre République soient respectées et nous regrettons d’avoir été obligés d’aller devant les tribunaux pour que ce soit le cas.
Enfin, nous ne maîtrisons évidemment pas le calendrier judiciaire de cette procédure.

Consulter l’article du Parisien sur le sujet