Nos réponses au syndicat CGT des agents territoriaux la ville d’Athis-Mons

Nos réponses au syndicat CGT des agents territoriaux la ville d’Athis-Mons

Vous trouverez ci-dessous nos réponses aux questions que nous a adressées le syndicat CGT des agents territoriaux de la ville d’Athis-Mons: “Le syndicat CGT des agents territoriaux de votre collectivité souhaite connaître votre position sur les enjeux concernant tous les agents de la collectivité.”

Questionnaire aux candidat.e.s à l’Élection municipale de 2020-03-03

Tout d’abord merci de nous donner l’occasion de faire connaître nos positions aux agents de la ville par votre intermédiaire. Nous avons de nombreux contacts au sein des agents communaux grâce notamment aux passages en tant qu’adjoints au maire ou délégués de plusieurs des membres de notre liste il y a déjà quelques années. Toutefois, n’étant plus dans la majorité, nos contacts et possibilités d’informer les agents se sont un peu réduites. Nous espérons que notre façon de travailler avec les agents a déjà pu leur laisser un a priori positif.
N’attendez pas de nous des réponses d’une grande précision sur les modalités techniques qui sont très codifiées dans l’administration. Le plus important est notre philosophie du travail commun entre les élus et les agents pour faire avancer notre collectivité.
Benoit Desavoye, membre de notre liste et actuellement conseiller municipal, est membre suppléant du personnel contractuel pour les Commissions consultatives paritaires de catégorie A dans un Conseil départemental d’Ile de France. Il a déjà eu l’occasion de siéger afin de défendre la situation d’agents contractuels même si ces commissions restent très récentes. Sans être du tout spécialiste, il est donc évidemment sensible à ces questions et par là même notre liste. De même, notre liste comporte un grand nombre d’anciens agents communaux ayant exercé à Athis-Mons : Pamela Sanchez, Jim Houaoussa, Micheline Teboul ou Didier Murawski, ce dernier ayant une bonne expérience des questions syndicales.

Vous ne nous en voudrez pas d’avoir une petite différence sur l’écriture inclusive, car nous avons choisi d’opter pour les règles recommandées par l’Académie française. Nous nous réjouissons cependant des avancées sur la féminisation par exemple des noms de métiers car le retard pris en France était regrettable et les choses avancent.
Avant de répondre à vos questions voici un lien utile vers un thème de notre projet:
https://rassembler-pour-athis-mons.fr/projet/projet-une-gestion-communale-au-service-dune-vision-pour-la- ville/
Et un autre thème qui montre notre approche de la participation au delà de l’administration: https://rassembler-pour-athis-mons.fr/projet/projet-replacons-la-democratie-et-lethique-au-coeur-de-la-vie- de-la-cite/

1. Quelle sera la place des organisations syndicales dans la collectivité et comment imaginez-vous le rôle des instances paritaires locales ?

Ces instances sont dans la plupart des cas codifiées et obligatoires. Nous y voyons une chance à saisir, un espace de dialogue. Nous avons construit notre campagne et notre projet de façon participative avec les Athégiens (7 ateliers dédiés et nous étions les seuls à avoir organiser dans notre ville une réunion dans le cadre du Grand débat national début 2019). Un grande partie de la réalisation de notre projet pour Athis-Mons passera par sa mise en oeuvre par une administration. Cette démarche de dialogue et de participation qui nous est familière commencera au sein de l’administration communale.

2. Êtes-vous pour ou contre la privatisation de services municipaux ? Pourquoi ?

Nous n’avons pas de position dogmatique sur le sujet. Ainsi concernant la restauration scolaire voici un extrait de notre projet: “Maintien de la délégation à un prestataire ou régie publique, cuisine centrale,… nous choisirons hors de toute position dogmatique.”
Si un service municipal permet une meilleure maîtrise d’une compétence dans le temps, que son prix est raisonnable (sans être nécessairement le plus bas), que la collectivité est en capacité d’attirer et de conserver les agents ayant l’expertise nécessaire alors le service municipal est pertinent.
A contrario nous n’exclurons pas le passage par des entités extérieures, qu’ils s’agisse de prestataires comme des entreprises commerciales ou de conventions d’objectifs passées avec des associations sans but lucratif. Pour certains projets limités dans le temps, des expérimentations, des services nécessitant des compétences très pointues et difficiles à rentabiliser à l’échelle de notre territoire nous envisagerons d’externaliser. L’externalisation peut offrir une certaine agilité que n’offre pas toujours une administration.
En tous les cas, nous ne pensons pas que les entreprises privées feront nécessairement mieux, la recherche du profit pouvant ne pas coïncider avec l’intérêt des Athégiens.
Nous avons conscience de ce que peut apporter le sens du service public des agents à notre ville. C’est une sorte de supplément d’âme qui peut faire toute la différence.

3. Si vous êtes élu.e, quelles mesures mettrez-vous en place pour lutter contre la précarité des agents ?

Dans notre projet nous indiquons:”Gouverner c’est prévoir”, c’est pourquoi nous élaborerons un plan pluriannuel d’investissement (2021-2026) qui sera la traduction financière et opérationnelle du projet que nous vous présentons.”
Pour nous il y a un lien évident entre une ville et des élus qui sont capables de se projeter dans l’avenir et une administration qui du même coup au travers de la visibilité dans ses projets est en capacité de proposer des perspectives à ses agents.

Il y a différentes formes de précarité.
Celle par exemple des agents de catégorie C dont les salaires sont modestes dans la fonction publique territoriale. Pour cela il faut favoriser la promotion interne qui donne des perspectives. Valoriser les possibilités de préparer des concours, informer les agents des possibilités d’évolution.
La précarité des agents contractuels par contre est le résultat de collectivités qui les utilisent comme des variables d’ajustements. Par exemple les vacataires animateurs périscolaire ont souvent des contrats leur donnant très peu de visibilité. Pour peu qu’ils changent souvent d’établissement, les enfants se retrouvent confrontés à des encadrants qui n’ont pas le temps de bien les connaître et de leur proposer des projets éducatifs construits dans le temps. C’est le type de précarité qui au final est néfaste pour le service public. Donner de la visibilité à ces agents contractuels, les fidélisera et permettra un meilleur accompagnement des petits Athégiens. La précarité des agents produit bien souvent un mauvais service public, nous avons tout intérêt à lutter contre elle.

4. Quels sont les services municipaux qui vous semblent être le plus en difficulté ? Quelles mesures préconiserez-vous pour les améliorer ?

Nous avons connaissance de difficultés importantes aux services techniques. Une réorganisation importante et un meilleur suivi des prestataires y est nécessaire afin d’éviter les gaspillages qui démotivent les agents. Cela ne présage pas d’autres difficultés dans d’autres services dont nous n’aurions pas connaissance n’étant pas dans la majorité municipale à ce jour.

5. Que ferez-vous face au désengagement de l’État en direction des collectivités ?

Nous pouvons lutter contre, le regretter, le trouver injuste mais cela sera certainement une réalité face à laquelle nous serons surtout obligés de nous adapter.
Une fois que nous aurons ajouté nos voix à celles d’autres élus dénonçant certains excès, nous serons surtout présents dans notre commune au quotidien pour trouver des solutions. Si des structures publiques de mutualisation doivent être créées avec des villes voisines sur des compétences précises afin de réduire les coûts sans abaisser la qualité de service, nous envisagerons ces solutions qui peuvent s’avérer plus opératoires que les intercommunalités parfois trop grandes. Si nous devons nous recentrer pour mener des politiques efficaces au lieu de faire de l’essaimage faute de moyens nous le ferons, même si cela n’est jamais agréable.

6. Comment envisagez-vous d’impliquer les agents dans les projets et le fonctionnement des services ?

Forte de ses agents la mairie d’Athis-Mons recèle potentiellement de beaucoup d’ambassadeurs de la qualité de l’action de l’équipe municipale. En tant qu’élus et donc ayant une vision politique notre intérêt pour la réussite de notre projet est de faire adhérer les agents employés à notre action.

Voici à nouveau un extrait de notre projet:”Simplifier et optimiser l’organigramme de l’administration communale pour un service public plus efficient.
Être à l’écoute des idées et expériences de tous les agents publics quelque soit leur grade, prendre en compte leurs retours pour améliorer la qualité de service, car ils agissent au plus près des réalités du terrain.” L’administration étant très hiérarchique, cet objectif passera par des lignes directrices données aux cadres afin qu’ils créent un environnement propice à l’atteinte de nos objectifs que sont la participation et l’implication des agents. La méthode participative, doit prioritairement être mise en oeuvre au sein même de l’administration et pas seulement avec les Athégiens. Nous aurions grand tort de nous priver des connaissances de tous les agents. Pour nous les directeurs sont des chefs d’orchestre, nous choisissons les partitions avec eux mais nous savons que dans un orchestre il y a d’excellents musiciens, notamment des solistes de talent. Pour continuer la métaphore, si la mairie à la chance d’avoir un brillant trompettiste de Jazz nous aurions bien tort de vouloir absolument ne jouer que du classique.
Nous pourrions être plus concrets et proposer une méthode, des ateliers ou événements d’écoute, de remontées d’idées mais nous ne voulons pas nous substituer à l’ensemble des cadres, justement parce que nous les respectons et que nous voulons les impliquer au même titre que l’ensemble des agents. Nous ne plaquerons donc pas des idées sans avoir échangé avant avec les agents.

7. Comment vous engagerez-vous à améliorer l’action sociale en direction des agents ?

A nos yeux offrir de la visibilité et donc réduire la précarité est la première des priorités.
Améliorer l’action sociale supposera de notre part une analyse approfondie de l’existant, il ne serait pas sérieux de notre part de vous répondre à ce stade. Comme nous tenons nos promesses, nous vous indiquons que nous n’avons pas actuellement de l’extérieur une connaissance suffisante de ce sujet. L’aspect financier est important, nous ne sommes pas dans la langue de bois.
Nous trouvons que l’action sociale en direction des agents est en tous les cas un levier important qui permet de pallier la rigidité d’autres outils de la fonction publique pour améliorer les conditions des agents ou leur pouvoir d’achat. Nous ne nous priverons donc pas de créer un climat de travail motivant au travers d’une amélioration de l’action sociale.
Ainsi, même s’il ne s’agit pas vraiment d’action sociale, il nous tiendrait à coeur de proposer aux agents une salle de sport accessible durant la pause méridienne.

8. Quelle première mesure favorable en direction des agents allez-vous prendre au lendemain de votre élection ?

Face aux exigences élevées que nous aurons envers les agents, nous aurons de la considération et du respect pour leur travail, leur expertise, leur expérience et leurs idées. Ne pas être reconnu pour son travail est à nos yeux une source de profonde démotivation qui peut même être source de souffrance au travail.
Cet objectif est compliqué à atteindre. C’est une spirale vertueuse à mettre en place à chaque niveau.

Nous sommes conscients que vous pourriez n’y voir que des mots. Ce n’est pas une mesure marquante, mais les mesurettes sont parfois des feux de paille. Nous devrons trouver des leviers multiples, placer dans les objectifs des responsables de service cette prise en compte de chaque agent afin de garantir des changements objectifs derrière nos intentions.

9. Quel sera l’axe prioritaire de votre mandat en direction des agents territoriaux ?

Si chaque agent trouve que son travail a du sens et que ce même travail lui permet de se projeter dans l’avenir alors notre axe prioritaire sera atteint.
Cet axe est cohérent avec celui que nous proposons aux Athégiens, c’est à dire leur montrer que notre action est bénéfique pour la ville et qu’ils comprennent où nous voulons emmener Athis-Mons dans les années à venir. Pour cela nous avons besoin des agents.

10. A la suite de la loi de « transformation de la fonction publique », pensez-vous remettre en cause le temps de travail et le droit de grève des agents de la collectivité ?

Non, mais nous n’excluons pas de mener une concertation à propos des modalités de l’annualisation du temps de travail dans certains services qui pourraient en retirer un bénéfice dans leur organisation. Étant attachés aux libertés publiques, le respect du droit de grève nous paraît constituer une évidence.

11. Quelle est votre position sur l’actuel projet de loi sur la retraite ?

Nous proposons une liste d’intérêt communal, nous évitons donc habituellement de nous prononcer sur des sujets lorsque nous n’avons pas de prise sur eux.
Nous comprenons que vous ayez envie de nous sonder cependant. Nous pouvons au moins évoquer la méthode.
Ce projet de loi est mal ficelé. Le Conseil d’Etat a mis en garde le gouvernement contre le grand nombre d’ordonnances auxquelles il renvoie, lui faisant « perdre la visibilité d’ensemble ». Ce projet est aussi problématique parce que le financement n’est pas abordé clairement mais remis à plus tard.
Au final le débat est donc totalement faussé, on ne sait pas vraiment dans quel sens les retraites vont être réformées.

Coronavirus – Covid-19 – Prenons soins de nos soignants et de nos aînées

Coronavirus – Covid-19 – Prenons soins de nos soignants et de nos aînées

Bien qu’happé depuis des semaines et des mois par la campagne des élections municipales en tant que tête de liste, je suis comme chaque citoyen surpris de cette situation liée au Covid-19 qui frappe le monde et notre pays. Impossible d’en faire abstraction même en campagne.
De tels scénarios de précautions à prendre paraissaient relativement théoriques ou éloignés. Seul l’épisode de la vaccination en 2009-2010 lors du H1N1 s’en rapproche.

Ce que nous pouvons souhaiter, c’est que les précautions que nous devrons prendre collectivement, les contraintes auxquelles nous devons nous adapter seront l’occasion de mieux entrevoir la fraternité et la solidarité qui existent dans notre pays et dans notre commune.
Je pense évidemment aussi à l’angoisse que peuvent ressentir les personnes qui se retrouvent dans la définition des publics fragiles face à ce virus.
Mains personnes âgéesPour la majorité d’entre nous qui avons visiblement la chance de ne pas courir un risque majeur, nous devons tout particulièrement prendre soin de nos aînées et de nos soignants. Au delà de toutes les mesures barrières fondamentales, proposer à sa voisine âgée de lui faire ses courses, de lui rapporter le pain quand vous allez acheter le votre, tout en évitant les contacts lorsque vous lui déposerez. Emmener ou récupérer à l’école les enfants de votre autre voisin infirmier ou médecin afin de lui faire gagner une précieuse demi-heure, lui qui fait peut-être de nombreuses heures supplémentaires actuellement. Les possibilités sont nombreuses…
Retrouver ou développer nos réflexes d’entraides ou les développer afin de prévenir ou de rendre moins critique cette possible crise est certainement la meilleure façon de réagir. Ce que nous vivons c’est une crise pouvant être concrète et proche de nous, les réponses sont donc aussi locales et en chacun de nous.

Création d’une mutuelle communale

Création d’une mutuelle communale

Certains Athégiens connaissent malheureusement des difficultés à faire face aux aléas de la vie. Prenons pour exemple certains seniors, dont la petite retraite ne leur permet plus de souscrire à une complémentaire santé. C’est une situation partagée par environ trois millions de Français aujourd’hui.
Une ville qui vous protègeCandidat à la Mairie d’Athis-Mons, il m’apparaissait indispensable de mettre un terme à cette situation en proposant une mesure majeure à même d’aider les plus fragiles. Je fais également le choix audacieux d’innover au travers d’un dispositif qui pourra bénéficier à chaque Athégien.

C’est pourquoi je propose pour Athis-Mons la création d’une mutuelle communale.

Comment mettre en place cette mutuelle aux tarifs préférentiels ?

Afin de proposer des tarifs intéressants, la Commune sollicitera les organismes de mutuelle en jouant sur l’effet de groupe. En amont, des sondages seront réalisés afin d’avoir une idée du nombre et du profil des personnes intéressées. À l’issue, la Ville retiendra l’offre la plus adaptée à chaque profil en recherchant les meilleures garanties au meilleur prix.

Qui sera concerné par cette mutuelle communale ?

Les personnes âgées seront majoritaires parmi les bénéficiaires d’autant qu’elles sont les plus vulnérables aux manœuvres frauduleuses pratiquées par certains démarcheurs peu scrupuleux.
Cependant ils ne seront pas les seuls: les ayants droit non pris en charge dans le contrat de leur conjoint, les personnes sans-emploi, les jeunes, les travailleurs indépendants.
Toutefois, même si l’objectif est de venir en aide aux plus modestes, sa vocation sera d’être ouverte à chacun :

  • Absence de questionnaire santé
  • Nombre de personnes à assurer illimité
  • Aucune condition de ressources

Pour y adhérer, une seule condition : être Athégien

Médecins

Quels seront les avantages de cette mutuelle communale ?

→ Un plus large accès aux soins

Les prix plus accessibles permettront de réduire la part d’Athégiens qui ne peuvent souscrire à une complémentaire santé.

→ Un avantage financier significatif

Les habitants adhérant à la mutuelle communale profiteront d’une couver- ture optimale à un coût moindre, sur le modèle des salariés qui bénéficient d’une bonne mutuelle négociée par leur entreprise.

→ Une démarche simplifiée

Souscrire à la mutuelle communale c’est éviter toute la phase de comparaison des offres, parfois compliquée et fastidieuse. Le Pôle Social sélectionnera l’offre la plus plus adaptée au profil de chaque administré.

→ Une proximité

Grâce à ses interlocuteurs locaux c’est aussi un projet novateur qui associera différents acteurs du territoire : Pôle Social, Mission Locale, associations de consomma- teurs, professionnels de santé…

→ Une aide à la défiscalisation pour les travailleurs indépendants

Nous serons vigilants à ce que l’offre retenue propose des contrats de mutuelle « loi Madelin », donnant ainsi droit à des réduc-
tions d’impôts en échange des cotisations versées. Il faut en effet soutenir nos petits entrepreneurs locaux, qui bien souvent ne comptent pas leurs heures mais subissent de plein fouet le système fiscal français.

→ Une proposition qui ne pèse pas sur le budget de la Commune

La Ville jouant essentiellement un rôle d’intermédiaire facilitateur entre ses administrés et les compagnies d’assurance, elle n’effectue aucune dépense et n’assure pas elle-même le remboursement des dépenses de santé. La ville ne prend donc aucun risque financier qui pourrait engager directement ou indirectement le contribuable Athégien.

Plus de 2000 communes en France disposent aujourd’hui de mutuelles communales, un dispositif en plein essor.
La Commune, échelon de proximité est le principal interlocuteur vers lequel se tournent les administrés dans une société où les procédures et les formulaires se multiplient.
Je pense qu’il est de notre devoir d’élus de chercher des solutions pour aider les Athégiens à disposer d’un meilleur accès à certains soins particulièrement coûteux et pas toujours bien remboursés (lunettes, orthodontie,…). Je soutiens Julien Dumaine car je sais qu’il partage comme moi la conviction qu’en France, tout le monde devrait avoir la possibilité de vivre en bonne santé
Benoit Desavoye

Cadre en collectivité territoriale Conseiller Municipal d’Athis-Mons

Version feuilletable de notre tract

Donnons toutes ses chances à la jeunesse Athégienne !

Donnons toutes ses chances à la jeunesse Athégienne !

Ecole Jules Ferry

Ecole Jules Ferry

Chères Athégiennes,
chers Athégiens,
Je souhaite garantir les meilleures conditions de réussite à chacun en commençant par les plus jeunes. En effet, pour avoir pu faire mes études supérieures grâce à une bourse d’Etat, je suis attaché à ce que l’éducation reste une clé et non pas un parcours du combattant.
L’éducation permet de comprendre le monde, de cultiver une liberté de jugement, de ne pas être assigné à résidence, d’être mobile dans la société et ainsi de progresser. Pour Nelson Mandela, elle est « l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde » !
Parce que les responsabilités en matière d’éduca- tion sont partagées entre la ville, les enseignants et les familles, je sais que la réussite de la jeunesse athégienne passe par une collaboration réussie entre ces trois piliers.

C’est pourquoi je ferai en sorte de simplifier la vie des familles :

→ Le tarif de cantine passera à 2 euros maximum par repas pour chaque petit Athégien

Nous redonnerons ainsi du pouvoir d’achat aux familles. Ce choix volontariste traduit l’importance que nous leur accordons. Cela nous semble la meilleure façon de préparer l’avenir d’Athis-Mons. Le niveau d’imposition très élevé sur notre ville, les augmentations passées des bases de la taxe foncière ou les hausses des dotations auraient déjà dû permettre de les soulager.

Nous mènerons en parallèle une réflexion sur les meilleurs choix pour améliorer la transition alimentaire et la qualité. Maintien de la délégation à un prestataire ou régie publique, cuisine centrale,… nous choisirons hors de toute position dogmatique.

Nous mettrons en place une option de repas végétarien. Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, le recommande car cela permet de résoudre l’essentiel des difficultés liées aux demandes d’adaptation des menus.

→ Nous construirons de nouvelles écoles

Alors que le nombre d’habitants augmentait de plus de 4000 en 6 ans, aucun projet d’école nouvelle n’a été mis en route. Nos écoliers subissent de plein fouet la densification imposée par Christine Rodier et ses prédécesseurs. Nos écoles explosent, nos cantines voient défiler jusqu’à trois services successifs, tout cela n’est plus admissible.

Dès notre entrée en fonction, nous lancerons les études pour répondre à ces besoins criants. La vérité nous oblige à dire que les enfants connaîtront au moins encore deux années délicates avant que les investissements que nous aurons votés ne sortent de terre.

→ L’usine à gaz du “Portail Familles” et son règlement seront revus

Il faut repartir de la réalité et des besoins des familles. La politique et les outils choisis par notre ville doivent servir les familles, non pas les asservir.
En 2018, Le Parisien classait Athis-Mons 46ème ville du département où il fait bon être parent sur 66 villes. Cette situation doit changer.

En tant qu’enseignante, je suis sensible à la volonté de Julien Dumaine de travailler avec la communauté éducative pour la réussite de nos enfants. Son équipe veillera à améliorer l’accueil des élèves en situation de handicap. Sa réflexion sur l’éducation inclut aussi des projets autour de la culture ou de la citoyenneté en partenariat avec la Caisse des Écoles et la Réussite éducative, mais aussi des solutions de formation pour les adultes car l’éducation se fait à tout âge et les générations peuvent s’apporter beaucoup entre elles.
Virginie Devienne

Professeur au Lycée Marcel Pagnol d'Athis-Mons

Version feuilletable de notre tract

Athis-Mons n’est pas une ville bien gérée !

Athis-Mons n’est pas une ville bien gérée !

Version feuilletable de notre tract

En face d’importantes recettes – constituées essentiellement par vos impôts – avez-vous le sentiment que la ville a ne serait-ce que maintenu un bon niveau de qualité de vie ?
Ce que nous constatons, c’est l’absence de vision et l’incapacité à mener des projets à bien.
Il est dramatique pour notre ville de voir que les trois quarts des investissements prévus au budget n’aient pas été réalisés (dernier compte administratif). Pourtant, les équipements existants (dont certains datent des années 1960) sont dans un état de vétusté critique.

Pour rester dans les dépenses, comment qualifier celle révélée par Le Parisien le 29 octobre 2019 : « Athis- Mons : la majorité épinglée pour les indemnités versées aux élus – Une enveloppe dépassée de près de 40 000 €. Durant quatre mois, les élus de la majorité municipale d’Athis-Mons se sont versés de trop grosses indemnités. Le tribunal administratif de Versailles vient de donner raison à Julien Dumaine, élu d’opposition (DVD). Il jugeait le montant des revenus illégal. »

→ Gymnase Hébert

Le chantier de ce gymnase détient sans doute un record en matière de durée des travaux pour ce qui n’est qu’une remise aux normes (opération qui date de 2013, inauguration fin 2019). Qui plus est, le Budget 2020 nous a appris qu’à cause de ces travaux, de nouveaux sont nécessaires afin de renforcer la structure qui ne supporte plus la pression… (450 000 € supplémentaires non prévus)

→ Salle des fêtes

Coûteuse (7 000 000 €), elle n’a pas obtenu toutes les subventions dont elle aurait dû bénéficier et a connu une longue fermeture administrative. Malheureuse- ment, cet équipement est sous-utilisé en dehors des vœux. Nous souhaitons y remédier en le mettant à la disposition de la population et en organisant des salons, concerts et évènements tous les week-ends, quitte à en concéder la gestion à des professionnels. Une réflexion sur le stationnement sera également menée.

→ Taxe foncière

4ème ville du département ayant la taxe foncière la plus élevée, tel est le classement d’Athis-Mons.
La taxe foncière a augmenté de 70% en 10 ans et notre ville bénéficie d’une situation exceptionnelle avec 3 années consécutives de hausse des dotations. Des investissements majeurs auraient donc dû voir le jour. Au lieu de cela, ces ressources ont surtout servi à éponger de la mauvaise gestion : hausse de 1,5 millions d’euros des frais de personnel en 6 ans, alors qu’une partie des effectifs (service voirie et seniors) ont pourtant été transférés dans d’autres entités (intercommunalité et CCAS respectivement).

Je soutiens la liste de Julien Dumaine pour principalement deux raisons qui sont très importantes à mes yeux et qui témoignent de son attachement à sa ville et de sa volonté de rassembler : il a choisi de travailler avec des personnes pour qui l’intérêt et le bien-être de leur ville sont plus importants que des idéologies de partis et il a à cœur de faire participer les Athégiens à la démocratie locale. Ses compétences indéniables sont aussi un atout pour mener à bien son projet. Je souhaite sincèrement que vous lui fassiez confiance et qu’avec votre soutien il réussisse.

Christine Dépret

Ancienne directrice de l’école Saint-Exupéry Candidate à la mairie d’Athis-Mons en 2008 et 2014

Pour que notre ville réalise tout son potentiel elle a besoin de nouvelles méthodes et compétences !

Le Conseil Municipal doit être un lieu de travail et d’échange entre l’ensemble des élus.
Il est impensable qu’il continue à n’avoir lieu qu’une fois tous les trimestres, minimum légal. Les délibérations du Conseil Municipal ou les indemnités des élus doivent être rendues accessibles et consultables sur internet.
À nos yeux, les décisions touchant à notre ville doivent se construire en collaboration avec les associations, les citoyens ou les entreprises. L’écoute et la co-construction sont indispensables pour ne pas laisser au bord de la route une partie de la population.

Pour une ville à vivre et non plus à vendre

Pour une ville à vivre et non plus à vendre

Bilan de Christine Rodier: 4 276 LOGEMENTS CRÉÉS OU EN PROJET SUR UN SEUL MANDAT… RECORD DE L’ÉQUIPE PRÉCÉDENTE BATTU !

Cliquez ici pour feuilleter le tract en ligne

BÉTONNAGE = HAUSSE DE LA TAXE FONCIÈRE !
Avec la suppression de la taxe d’habitation, la compensation par l’Etat aux communes se fait sur la base de l’année de la suppression. Toute augmentation future du nombre d’habitants est donc défavorable à nos finances qui ne comptent que sur l’impôt foncier. À terme, le seul levier sera d’augmenter une fois encore la taxe foncière… Les candidats qui ne stopperaient pas les nouvelles constructions seront donc obligés d’augmenter la taxe foncière pour financer les services publics. Je m’y refuse.
BÉTONNAGE = MOINS DE SERVICES PUBLICS POUR LES ATHÉGIENS !
2014-2020, c’est déjà plus de 4000 habitants supplémentaires. Pourtant, les infrastructures n’ont pas évolué significativement : manque de stationnements, saturation des transports en commun et des axes routiers, manque de crèches, d’école et de services publics, réseaux d’évacuation sous dimensionnés… tous ces problèmes s’aggravent depuis une douzaine d’années. Je propose de les régler en priorité avant de vouloir encore s’agrandir.
BÉTONNAGE = TOUJOURS MOINS D’ÉCOLOGIE !
En plus de la destruction des arbres, l’imperméabilisation des sols liée au bétonnage à outrance limite les capacités d’infiltration naturelles des eaux de pluie. Par exemple, la Cité de l’Air joue aujourd’hui le rôle d’un gigantesque bassin d’infiltration pour la ville. Si elle venait à être détruite, le ruissellement vers le Val serait considérable et les réseaux en charge aggraveraient les épisodes orageux ou d’inondation, toujours plus nombreux. Je n’accepte pas de sacrifier ces quartiers aux catastrophes naturelles.
BÉTONNAGE = DESTRUCTION DE NOTRE IDENTITÉ !
Les Athégiens ne reconnaissent plus la ville. Athis-Mons n’est pas une ville nouvelle sans âme créée dans les années 1970 mais une commune dont l’existence est attestée depuis l’Antiquité ! Ayant toujours vécu à Athis-Mons où ma famille est arrivée en 1956, j’ai à cœur qu’Athis-Mons reste Athis-Mons et ne s’oriente pas vers les modèles surpeuplés au nord d’Orly que les Français cherchent à fuir à tout prix.

Non, nous ne sommes pas obligés de construire !

Nos obligations en termes de construction de logements sociaux sont déjà largement dépassées (Athis-Mons compte plus de 35% au lieu des 25% demandés par la loi). Je suis pour que chaque ville prenne sa part et participe à la solidarité, mais en préservant ses équilibres.
Les objectifs de construction fixés par la région à travers le SDRIF sont formulés en termes de logements et/ou d’emplois, à adapter selon la configuration de la ville.
Pour Athis-Mons, qui comporte déjà beaucoup de logements, je privilégierai la création d’emplois.
DES LEVIERS EXISTENT :
c’est le Maire qui signe les permis de construire et qui fixe les règles d’urbanisme. Je les ferai réviser en collaboration avec l’EPT 12 (Grand Orly Seine Bièvre), au sein duquel le Maire dispose de la délégation de signature pour tous les actes d’urbanisme sur sa commune.

Julien Dumaine

Julien Dumaine

« Une proposition, ferme et définitive : face à l’ampleur de la situation, je m’engage à stopper tous les permis de construire de collectifs dont l’état d’avancement ne met pas en péril les finances de la ville ».

Adapter l’offre de services publics (école, crèches, santé…) à la population croissante.

Création d’aires de stationnement, d’espaces verts
et développement de l’offre de transports en commun.

Une ville propre, agréable et sûre.

Mon association a été fondée en 2012 pour combattre le bétonnage naissant à Athis-Mons amorcé par les équipes socialistes précédentes. Comme beaucoup, J’avais personnellement fait confiance aux promesses du Maire qui non seulement n’ont pas été tenues, mais qui a même mené une politique contraire à ses engagements. Seul Julien Dumaine a eu le courage de s’insurger contre ce reniement, y laissant son poste d’Adjoint
au Maire et ses indemnités afin de dénoncer tous ces projets immobiliers. Je me méfie des socialistes du passé, devenus écologistes pour la circonstance car n’oublions pas qu’ils sont les responsables initiaux de cette densification. Ce sont donc les deux faces d’une même pièce. Nous devons changer et faire le choix de la jeunesse, porteuse d’espoir.

Guy chevalier

Président Fondateur Association Défense Urbanisme Environnement Local (ADUEL)

Il est frappant de constater que l’urbanisme à Athis-Mons n’obéit à aucune logique.
Le raisonnement ne dépasse pas l’échelon de la parcelle, ce qui empêche des projets cohérents, plus globaux. On aboutit au résultat d’aujourd’hui : différences de niveaux, de retraits et une absence totale de cohérence architecturale. De plus, contrairement à ce qui se pratique ailleurs, aucune participation financière directe des promoteurs à la création d’équipement public n’a été engagée. Pire les projets immobiliers ont supplanté des activités commerciales sans en accueillir de nouvelles diminuant l’offre pour la population. A Athis-Mons, chaque promoteur travaille indépendamment sur son petit projet et le Maire acquiesce. C’est pourquoi je soutiens Julien Dumaine, qui reprendra l’initiative et ne laissera plus les promoteurs immobiliers faire leur loi en matière d’aménagement
du territoire.

Abdelsslem Halaoui

Ancien directeur des Services Techniques et de l’Urbanisme en Mairie d’Athis-Mons